À l’occasion du 150e anniversaire de la SPCA de Montréal, Virginie Simoneau-Gilbert publie au Québec un ouvrage retraçant l’histoire de la première organisation vouée au bien-être animal au Canada. Fanie Demeule nous en parle. Recension de Virginie Simoneau-Gilbert, Au nom des animaux: L’histoire de la SPCA de Montréal (1869-2019).
Genèse de l’agriculture industrielle En 1946, était organisé le concours «The Chicken of Tomorrow» pour trouver le poulet qui produirait la plus grosse poitrine avec les coûts les plus bas. Aujourd’hui, tous les poulets que nous mangeons sont les descendants de ce poulet.
Mots-clés: industrie alimentaire, histoire, poulets.
Les animaux ont joué un véritable rôle lors de la Première Guerre mondiale. Ils sont 11 millions à avoir participé aux combats : des chiens sentinelles, des pigeons, des aigles voyageurs ou encore des éléphants, qui transportaient des charges importantes. Texte et vidéo.
Mots-clés: mémoire, histoire, domestiqués, guerre, 14-18.
Très bref historique depuis l’antiquité de la considération des animaux, et (faible) considération politique en France en 2018.
S’ajoutant aux nombreuses morts humaines, de nombreux animaux ont aussi été utilisés au cours de ce terrible conflit. On estime que des dizaines de millions d’animaux ont participé aux combats de la Première Guerre mondiale : 11 millions de chevaux, d’ânes et de mulets ont été utilisés. Contenu à vocation pédagogique.
La vie de John Oswald (1730-1793), un savant écossais qui s’est initié à l’hindouisme et en a tiré des convictions animalistes, accompagnée d’extraits traduits de son livre « The Cry of Nature ».
Mots-clés: Oswald, hindouisme, histoire.
Article questionnant le bienfondé de la valeur donnée à la Nature et à la biodiversité, illustré par une anecdote historique autour d’une île de l’océan indien où des vaches ont évolué librement pendant un siècle avant d’êtres abattues au nom de la biodiversité.
Ce court ouvrage contient en réalité deux écrits de Plutarque (v. 46-125) ; le premier est intitulé « Manger chair » (lui-même composé de deux traités), le second « Les animaux usent de la raison ». Plutarque s’interroge ici sur les raisons qui poussent l’humain à tuer puis manger les animaux : Comment l’homme peut-il jouir de manger de la chair ? …
Extraits INA : Fin des années 60, la France découvre l’élevage intensif à la télévision. Une pratique industrielle apparue à la fin de la Seconde Guerre mondiale où l’animal devient une machine de production.
Longtemps invisibilisé, le combat de cette écrivaine et militante pour la cause animale et l’émancipation des femmes résonne avec l’actualité. Elle affirme que le sexisme et le spécisme partagent une même racine de discrimination et de domination, et qu’ils doivent être combattus ensemble pour un nouvel équilibre entre tous les êtres vivants.
En 1923, Célia Steele reçoit par erreur 500 poussins au lieu de 50. A l’époque, le nombre moyen de poules par basse-cour est de 23 oiseaux. En 1924, Celia Steele exploite 1000 poulets. En 1926, elle en exploite 10 000.
Et en 1935…250 000. Des années plus tard, en 1974, le Delaware reconnaissant inscrit au registre des lieux historiques la réplique exacte du premier poulailler industriel » de Celia Steele, que lui avait fabriqué son mari.
Socialistes, libertaires… et défenseurs des animaux. L’anthologie « Cause animale, luttes sociales » met en lumière l’articulation que douze autrices et auteurs, dont Louise Michel, faisaient entre émancipation animale et critique du capitalisme. Un ouvrage qui permet de découvrir — et renforcer — la dimension politique de l’antispécisme.
L’enjeu patrimonial, culturel et philosophique a toute son importance pour la corrida, dont les spectateurs sont souvent avides de légitimité et de reconnaissance face à une opinion publique très majoritairement hostile à ces sinistres spectacles qualifiés d’ « actes de cruauté et sévices graves » par notre code pénal.
Comment l’argument naturaliste, réactionnaire au changement, a joué en faveur de l’alcoolisme infantile lors des campagnes de promotion du lait de vache au début de la seconde moitié du vingtième siècle. Comment l’idée de Nature joue actuellement pour la conservation du spécisme et devrait être critiquée (et non adoptée) par les antispécistes.
Au XVIIIe siècle, philosophes, naturalistes, écrivains et médecins ont discuté, critiqué et embrassé le végétarisme. Ce fut en particulier le cas pour Voltaire et Rousseau. Dans son nouveau livre « Le végétarisme des Lumières », Renan Larue évoque également des figures moins connues.
La cause animale fait partie des mouvements sociaux marqués par une nette prédominance des militantes. Une telle situation n’est pas nouvelle et remonte même aux premiers moments de structuration de la cause, à la croisée des xviiie et xixe siècles en Angleterre comme en France.
Cet article de Yuval Noah Harari retrace rapidement l’évolution de notre rapport aux animaux et de l’élevage, nous ayant amené à la situation actuelle où des dizaines de milliards d’êtres sensibles éprouvant chacun des sensations et des émotions complexes vivent et meurent sur une chaîne de production.
Comment la place de l’animal a-t-elle évolué au cours de l’histoire ? Quelle est cette place dans notre société aujourd’hui ? Florence Burgat – La place des animaux dans les sociétés humaines n’a, globalement, jamais été enviable. Mais l’emprise qui s’exerçait sur eux n’était pas épaulée par les moyens scientifiques et techniques qui sont actuellement les nôtres.
Historique de la domination humaine sur les animaux depuis les débuts de l’élevage et évolution vers la situation présente. « Autrefois, nous abattions dans le bruit et la puanteur ces êtres bondissants et pleins de vie pour nous nourrir de leurs carcasses. Heureusement, rien de tout cela n’est plus nécessaire. »
Le mouvement punk est aussi et surtout celui d’une démarche politique, d’un engagement social, avec de nombreux groupes condamnant toute forme de domination à l’égard des êtres humains et des animaux.
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