Savoir comment avoir le plus d’impact pour les animaux n’est pas évident : cela demande du temps, de l’humilité et une volonté de continuer à apprendre. On a tendance à imaginer de manière trop unique les chemins de carrière alors que les manières de contribuer sont multiples ! Explorer son personal fit, notamment au travers du bénévolat compétent, développer son réseau, apprendre l’anglais et construire des compétences transférables sont autant de leviers importants. Enfin, prendre soin de soi et travailler sur ses propres fragilités permet de durer dans le temps et, progressivement, de se donner les moyens d’être ambitieux.se !
Les recherches renforcent l’hypothèse que les crevettes ressentent la douleur. Comportements d’évitement, diminution des réactions sous analgésiques et activité du système nerveux face à un stimulus nocif suggèrent une véritable perception douloureuse. Ces résultats appellent à revoir leurs conditions d’élevage, de manipulation et de mise à mort.
L’Union européenne peut utiliser la réciprocité des normes et les clauses-miroirs pour imposer aux produits importés des exigences comparables à celles appliquées aux éleveurs européens. Ce « soft power » européen ferait du commerce international un levier de protection animale, de bien-être animal, de compétitivité agricole et de transition écologique.
L’abattage sans étourdissement provoque davantage de douleur, de peur et une perte de conscience plus lente. L’article présente la situation en 2026 et propose l’étourdissement réversible, afin de mieux protéger les animaux tout en préservant la liberté de culte.
Face aux nombreux partages d’actions d’associations animalistes visant à transformer les gens en véganes immédiatement sur les réseaux sociaux, la question de l’efficacité de telles méthodes se pose. Dans cet article, nous esquissons une critique de cette méthode et nous proposons une méthode alternative qui nous paraît plus prometteuse pour atteindre le même objectif.
Qui des hommes ou des femmes nuit le plus aux animaux par la composition de son assiette ? Mise en évidence de ce que l’on sait, et de ce que l’on ignore, de la part relative des grands types de produits d’origine animale dans l’apport calorique des deux sexes. L’article est fondé sur les données du rapport INCA 3 de l’ANSES.
Une revue scientifique montre que l’élevage intensif aggrave fortement la douleur animale : le confinement empêche les mécanismes naturels qui la réduisent et active ceux qui l’amplifient. Résultat : douleur plus intense et durable, sous-estimée par les standards actuels, qui devraient être profondément révisés.
Il est devenu courant d’affirmer qu’il faut préserver la vie sous toutes ses formes, comme si elle avait en elle-même une valeur. Mais, à la place du vivant, n’est-ce pas plutôt les individus capables de souffrir qu’il faut considérer moralement, comme nous invite à le faire l’antispécisme ?
Une brève présentation de Matthew Scully, de son œuvre et des raisons de nous intéresser à l’existence d’un animalisme de droite.
Mobiliser les conservateurs en faveur du bien-être animal: trois psychologues sociaux font état des réflexions menées autour de cet objectif.
Quelle est la part des végétariens et des végétaliens dans la population française ? Que sait-on de leur profil sociodémographique ? Cet article rend compte des réponses à ces questions apportées par une vaste enquête de l’IFOP menée sur un échantillon représentatif de 15 000 personnes.
Compte rendu du livre « Dominion: The Power of Man, the Suffering of Animals, and the Call to Mercy » de Matthew Scully. L’auteur est un végane chrétien et conservateur qui a souvent mis sa plume au service des animaux. « Dominion » fut couvert d’éloges par la critique lors de sa parution en 2002. Il compte parmi les ouvrages marquants de la littérature animaliste contemporaine.
Recension de « L’Église et la cause animale: vers une théologie chrétienne des animaux », un livre publié en 2024 sous la direction d’Éric Charmetant (jésuite, universitaire) et Estela Torres (responsable de l’association Fraternité pour le respect animal). L’ouvrage rassemble les contributions de chrétiens désireux de voir leur Église se soucier davantage des animaux.
Plus de six milliards de litres de lait ont été jetés par les producteurs canadiens, entre 2012 et 2022, estiment trois chercheurs.
«C’est l’équivalent de 47 000 à 104 000 vaches laitières qui sont parquées et forcées de produire du lait que personne ne boit»
Un article qui défend l’intérêt de parler à tous les publics, en rappelant que l’altruisme envers les animaux est largement partagé et que l’ancrage du mouvement à gauche est risqué. Il réfute l’intérêt de l’application du cordon sanitaire de la part des animalistes dans le contexte français et discute d’autres risques liés au débat face à l’extrême droite.
David Clough est l’auteur de « On Animals », un ouvrage marquant dans le domaine de la théologie et de l’éthique animale chrétienne. Cet article expose ce que devrait être, selon lui, un comportement chrétien envers les animaux (aux antipodes des pratiques actuelles) et rappelle les fondements théologiques sur lesquels l’auteur appuie ses prescriptions.
David Clough est l’auteur de « On Animals », un ouvrage marquant dans le domaine de la théologie et de l’éthique animale chrétienne. Cet article expose la conception qu’il y défend des fondements théologiques de la considération due aux animaux.
Socialistes, libertaires… et défenseurs des animaux. L’anthologie « Cause animale, luttes sociales » met en lumière l’articulation que douze autrices et auteurs, dont Louise Michel, faisaient entre émancipation animale et critique du capitalisme. Un ouvrage qui permet de découvrir — et renforcer — la dimension politique de l’antispécisme.
Le développement d’élevages de saumons en bassins appelés RAS (Recirculating Aquaculture Systems) pose d’importants problèmes éthiques et environnementaux. Cet article propose également un lien vers un rapport de 74 pages sur cette question https://welfarm.fr/wp-content/uploads/2024/05/Rapport-aux-decideurs-RAS.pdf
La cause animale fait partie des mouvements sociaux marqués par une nette prédominance des militantes. Une telle situation n’est pas nouvelle et remonte même aux premiers moments de structuration de la cause, à la croisée des xviiie et xixe siècles en Angleterre comme en France.
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