Joel Marks, philosophe et défenseur des droits des animaux, explique comment il a réalisé que les vérités morales n’existent pas. Son engagement pour le véganisme est resté intact après ce tournant.
Article portant sur la dénonciation du spécisme par Peter Singer ; spécisme ; sentience ; égale considération des intérêts.
Question de morale, de probabilité, d’animaux, à partir d’un argument de Michael Huemer. Compte tenu de la somme astronomique de souffrance provoquée par l’exploitation animale, même 0,01% de chance que la souffrance animale doive être prise en compte à équivalence avec la souffrance humaine devrait mener à changer nos comportements. Les probabilités devraient donc mener à condamner l’exploitation animale, même en étant largement convaincus que le spécisme est justifié. Les dialogues de Huemer sont disponibles en anglais uniquement, les liens sont donnés dans la description de la vidéo.
Au travers de discussions avec les acteurs et les penseurs de l’éthique animale, Homo Herbivorus explore notre relation à la consommation de produits issus de l’exploitation animale. Interviews de grandes figures du mouvement animaliste francophone : Yves Bonnardel, Élise Desaulniers, Martin Gibert, Valery Giroux, Brigitte Gothière, Dominic Hofbauer, renan Larue, Elodie Vieille Blanchard, Ophélie Véron. 1h20.
L’argument de l’impartialité affirme que le spécisme est incompatible avec la notion de justice. L’argument montre que les trois idées suivantes ne peuvent être défendues en même temps: (1) Une décision ne peut être juste que si elle est prise de manière impartiale.
(2) Nous trouverions inacceptable d’être discriminés comme les autres animaux (3) Le spécisme est acceptable.
Définitions du spécisme, de l’antispécisme et de leurs conséquences pratiques. Comprend un résumé en 4 points essentiels, un micro historique, la différence entre spécismes directs et indirects, la réfutation des discriminations basées sur des critères tels que l’intelligence ou le langage, un rappel de la convergence avec d’autres luttes et la description de l’idéologie spéciste.
L’éthique du care, inspirée de Carol Gilligan, rejette l’accent mis sur la raison et les règles abstraites caractéristique des théories traditionnelles des droits des animaux. Selon certaines autrices, un élevage non intensif déploierait sa « rationalité relationnelle et émotionnelle ». Agnese Pignataro discute la pertinence de cette interprétation.
Aujourd’hui, on s’intéresse à la question de la sacralité de la vie, et plus généralement au problème de la signifiance morale de la mort. J’ai déjà expliqué dans Pensées antispécistes #1.2 pourquoi Singer considérait la question de la mort beaucoup plus complexe que celle de la souffrance, sans pour autant expliquer en quoi la mise…
Contrairement à la souffrance qui, à gravité égale, est aussi importante moralement quelque soit les capacités de l’être qui la ressent, il semble donc tout à fait possible que l’importance morale de la mort soit elle intrinsèquement liée à ces capacités.
Description des bases éthiques animalistes utilitaristes de Singer, de théorie des droits de Francione et Regan. Le dernier tier de la vidéo est consacré aux droits politiques positifs des animaux, c’est à dire à un statut de citoyenneté, à travers un bref résumé de Zoopolis.
Réponse à quelques objections soulevées sur la vidéo ÉTHIQUE ANIMALE : la probabilité d’une catastrophe. Pourquoi l’approche probabiliste empêche de rejeter tous jugements moraux comme étant subjectifs et infondés (argument en faveur du réalisme moral) ? Qu’est ce que la probabilité épistémique et pourquoi s’applique-t’elle à des théories éthiques ? Pourquoi même si la souffrance animale est 1000 fois moins importante que la souffrance humaine, l’approche probabiliste mène à la défense de l’abolition ? Pourquoi l’approche probabiliste ne peut être utilisée pour défendre la non consommation de plantes ?
Gary Francione part de l’idée communément acceptée qu’il n’est pas légitime de faire souffrir et de tuer des animaux pour son plaisir, sans nécessité, pour exposer le véganisme comme une conséquence logique. 4 contre-arguments sont réfutés : le fait de tuer indirectement, le bien-être, les morts accidentelles et la sensibilité des plantes.
Carl Saucier-Bouffard part de l’exemple du racisme pour montrer qu’une idéologie discriminatoire dominante peut aller de soi, et en quoi l’utilisation de critères arbitraires pour discriminer un individu est commun avec le spécisme. Il explique ensuite pourquoi une éthique non discriminatoire doit prendre en compte les intérêts des animaux
La philosophe Valéry Giroux défend les droits fondamentaux des animaux à travers l’argument consensuel selon lequel les souffrances non nécessaires doivent être évitée, puis à travers l’argument antispéciste. Elle aborde ensuite les implications éthiques et politiques (abolitionnisme) puis les désaccords entre animalistes (prédation, utilité du réformisme, solidarité entre luttes, illégalisme).
Entrevue accordée à Guillaume Lamy, pour les Publications universitaires, expliquant en profondeur le véganisme. Valéry Giroux y parle entre autres des raisons éthiques, des aspects culturels, de psychologie, de l’impact du véganisme.
Argumentaire pour le respect des droits fondamentaux des animaux. Présentation autour de l’ouvrage Contre l’exploitation animale. Un argument pour les droits fondamentaux de tous les êtres sensibles.
Les animaux ont-ils des droits? Ont-ils un statut moral? Notre responsabilité vis-à-vis d’autrui s’arrête-t-elle soudain aux frontières de notre propre espèce? Jusqu’où tenir compte de tous les individus capables de souffrir?
Francione et Charlton soutiennent que si vous pensez que les animaux importent moralement – si vous rejetez l’idée que les animaux ne sont que des choses – vos propres croyances requièrent que vous arrêtiez de consommer des aliments d’origine animale.
Précision de certains points de l’éthique utilitariste de Peter Singer, suite à une critique de son livre Libération animale : Préférence pour ses proches ; Prémisse spéciste et l’impossibilité de la montrer comme erronée ; définition de l’égalité de considération des intérêts ; fondements de l’utilitarisme de l’acte.
La plupart des philosophes admettent que nous avons des obligations envers tous les êtres « sentients », c’est-à-dire capables d’expériences plaisantes ou déplaisantes. Cet article décompose l’argument sentientiste et répond aux objection selon lesquelles ce critère serait anthropocentriste, expliquerait une caractéristique binaire par un critère graduel et serait difficile à appliquer.
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