Savoir comment avoir le plus d’impact pour les animaux n’est pas évident : cela demande du temps, de l’humilité et une volonté de continuer à apprendre. On a tendance à imaginer de manière trop unique les chemins de carrière alors que les manières de contribuer sont multiples ! Explorer son personal fit, notamment au travers du bénévolat compétent, développer son réseau, apprendre l’anglais et construire des compétences transférables sont autant de leviers importants. Enfin, prendre soin de soi et travailler sur ses propres fragilités permet de durer dans le temps et, progressivement, de se donner les moyens d’être ambitieux.se !
Face aux nombreux partages d’actions d’associations animalistes visant à transformer les gens en véganes immédiatement sur les réseaux sociaux, la question de l’efficacité de telles méthodes se pose. Dans cet article, nous esquissons une critique de cette méthode et nous proposons une méthode alternative qui nous paraît plus prometteuse pour atteindre le même objectif.
Qui des hommes ou des femmes nuit le plus aux animaux par la composition de son assiette ? Mise en évidence de ce que l’on sait, et de ce que l’on ignore, de la part relative des grands types de produits d’origine animale dans l’apport calorique des deux sexes. L’article est fondé sur les données du rapport INCA 3 de l’ANSES.
Une brève présentation de Matthew Scully, de son œuvre et des raisons de nous intéresser à l’existence d’un animalisme de droite.
Mobiliser les conservateurs en faveur du bien-être animal: trois psychologues sociaux font état des réflexions menées autour de cet objectif.
Quelle est la part des végétariens et des végétaliens dans la population française ? Que sait-on de leur profil sociodémographique ? Cet article rend compte des réponses à ces questions apportées par une vaste enquête de l’IFOP menée sur un échantillon représentatif de 15 000 personnes.
Un article qui défend l’intérêt de parler à tous les publics, en rappelant que l’altruisme envers les animaux est largement partagé et que l’ancrage du mouvement à gauche est risqué. Il réfute l’intérêt de l’application du cordon sanitaire de la part des animalistes dans le contexte français et discute d’autres risques liés au débat face à l’extrême droite.
David Clough est l’auteur de « On Animals », un ouvrage marquant dans le domaine de la théologie et de l’éthique animale chrétienne. Cet article expose la conception qu’il y défend des fondements théologiques de la considération due aux animaux.
La cause animale fait partie des mouvements sociaux marqués par une nette prédominance des militantes. Une telle situation n’est pas nouvelle et remonte même aux premiers moments de structuration de la cause, à la croisée des xviiie et xixe siècles en Angleterre comme en France.
Le mouvement punk est aussi et surtout celui d’une démarche politique, d’un engagement social, avec de nombreux groupes condamnant toute forme de domination à l’égard des êtres humains et des animaux.
Une étude montre qu’une exposition à une campagne d’information sur l’alimentation végétale (description des alimentations végétales, intérêt de la population pour ces alimentations, risques nutritionnels et potentiels gains pour la santé, recommandations pour les populations spécifiques) permet de réduire significativement les préjugés des médecins sur les alimentations végétales.
Introduction à la pensée de Joel Marks, un philosophe qui a rejeté la morale tout en restant soucieux d’influer sur la marche du monde.
Cet article présente la forme d’« amoralisme » défendue par Marks avant d’en venir à la façon dont elle affecte sa façon de militer contre l’exploitation animale.
Les humains vivent constamment aux côtés d’animaux dont ils aimeraient réduire la population : les rats, les sangliers, les pigeons, et j’en passe. Comment réduire une population ? Première possibilité : tuer. Capturer, chasser, abattre, empoisonner. Mais est-ce le seul moyen ? Non. On oublie parfois qu’il existe une autre solution : réguler la reproduction.
Longtemps invisibilisé, le combat de cette écrivaine et militante pour la cause animale et l’émancipation des femmes résonne avec l’actualité. Elle affirme que le sexisme et le spécisme partagent une même racine de discrimination et de domination, et qu’ils doivent être combattus ensemble pour un nouvel équilibre entre tous les êtres vivants.
Joel Marks, philosophe et défenseur des droits des animaux, explique comment il a réalisé que les vérités morales n’existent pas. Son engagement pour le véganisme est resté intact après ce tournant.
Réflexion sur les scénarios à base d’aliens (souvent anthropophages) qu’affectionnent les antispécistes. Dans quelle mesure est-ce efficace pour promouvoir le véganisme ? Ces scénarios pourraient-ils, à l’inverse, servir à pointer des aspects faibles ou flous de l’argumentaire antispéciste ?
En septembre 2022, l’initiative populaire « Non à l’élevage intensif en Suisse » a échoué dans les urnes, alors que les premiers sondages donnaient une majorité des Suisses opposé·e·s à un tel système. La mobilisation des intérêts économiques a renversé le rapport de force, mais plusieurs éléments auraient permis aux soutiens de mettre davantage de chances de leur côté.
En nous concentrant d’abord sur éviter de faire du mal à autrui (par exemple en changeant notre consommation alimentaire), nous neutraliserions notre motivation à faire le bien autour de nous. D’après cet article, nous ferions mieux de viser (même sans jamais s’en approcher) l’objectif immensément plus ambitieux d’utiliser au mieux les ressources à notre disposition pour avoir un impact positif.
1/ Combien y a-t-il réellement de vegans en France ?
2/ La France a-t-elle une proportion de vegans comparable à celles de nos voisins européens ?
3/ Quel est le niveau de véganisme dans les autres pays du globe ?
4/ Pourquoi le nombre de vegans est-il si faible en France ?
5/ Les Français sont-ils motivés par un changement de consommation ?
6/ Peut-on dégager une tendance ?
Tom Regan (1938-2017) fut l’un des plus grands éthiciens des droits des animaux de notre temps. Né dans un quartier populaire d’une ville industrielle, rien ne le prédestinait à étudier la philosophie. Il n’était pas non plus de ces enfants qui comprennent très tôt l’horreur de l’exploitation animale. Et pourtant… Dans cette autobiographie rédigée en 2004, il nous fait découvrir son parcours.
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