Matt Ball reproche au véganisme d’avoir une image dévaluant tout ce qui s’y associe, de provoquer trop de rejet face au changement important qu’il demande, d’augmenter le nombre de victimes en provoquant un report vers le poulet, de créer des anti-animalistes suite aux nombreux échecs et abandons. Sa solution est de lutter uniquement contre l’élevage aviaire.
Retrouvez en pied de page deux documents très complets, issus du ministère de l’agriculture Français, sur un état des lieux de 2018. Partie viande : Évolution de la consommation sur 12 ans par type de viande et de forme des produits ; Partie végétarisme : population déclarative et effective, motivations, profils sociologiques, opinion publique.
Tobias Leenaert interview le Dr. Wlodzimierz Gogloza sur les mouvements abolitionnistes d’Amérique du Nord et de Grande-Bretagne. Il décrit comment une fraction plus radicales d’abolitionnistes « authentiques » manquaient de pragmatisme, de crédibilité, et ont renforcé l’opposition au mouvement en privilégiant la persuasion morale et le boycott au réformisme politique. Analogies à Francione.
1/ Combien y a-t-il réellement de vegans en France ?
2/ La France a-t-elle une proportion de vegans comparable à celles de nos voisins européens ?
3/ Quel est le niveau de véganisme dans les autres pays du globe ?
4/ Pourquoi le nombre de vegans est-il si faible en France ?
5/ Les Français sont-ils motivés par un changement de consommation ?
6/ Peut-on dégager une tendance ?
Comment sauver les animaux ? Comment arriver à la libération animale, à la fin de l’exploitation animale, ou peu importe comment l’on appelle notre objectif ultime ?
En rappelant que l’agriculture végétale tue elle aussi beaucoup d’animaux, Nicolas Romillac parvient à la conclusion que la consommation de ruminant élevés exclusivement à l’herbe serait un moindre mal comparée à une alimentation exclusivement végétale.
Il y a quelque mois j’inaugurais une nouvelle rubrique : l’art engagé au service de la cause animale. J’y ai parlé de chansons et de l’humoriste Guillaume Meurice. Aujourd’hui, c’est un tout autre domaine qui est mis à l’honneur : le street art, en les personnes de Banksy, July i et Roa. Et pour cause, le street art est un moyen drôlement efficace et contemporain pour faire passer des messages et planter des graines de réflexion.
Cet article de Valéry Giroux discute de l’objection au boycott végane selon laquelle nos choix alimentaires individuels ne pourraient pas épargner d’animaux à cause d’effets de seuil ou de la distance causale entre choix du consommateur et choix du producteur. Le véganisme serait justifié aussi bien par l’existence de contributions causales directes et indirectes qu’en l’absence de celles-ci.
Cet article aborde les indices nous indiquant l’égard envers les animaux et le régime alimentaire de Léonard de Vinci. Il semble qu’il n’était pas ce que l’on appelle aujourd’hui « végan », comme l’indique certaines de ses listes de courses, ses outils pour son art, et l’impossibilité d’obtenir de la vitamine B12 sous forme végane à cette époque. Il est cependant possible qu’il ait été végétarien.
Neufs raisons pour lesquelles le rachat d’animaux vivants aux élevages dans le but de les sauver n’est autre que contre-productif, notamment pour les futurs animaux qui suivront, et qui seront à leur tour exploités puis envoyés à l’abattoir par ces mêmes élevages.
Arguments contre l’équitation. Données physiologiques et considérations éthiques. Sections : Est-ce que tout le monde n’est pas exploité d’une certaine manière ? Qu’en est-il des chiens et chats ? Et si je suis vraiment gentil avec mon cheval ? Les chevaux ont besoin d’exercice. Les chevaux adorent. Donc nous sommes censés faire quoi ? Les dommages à la colonne.
Ces visuels sont conçus pour être utilisés lors de manifestations ou de marches, en étant imprimés sur des pancartes. Mais ils peuvent aussi être utilisés comme autocollants, cartes postales, ou être exposés sur un stand, par exemple. Leur usage est libre et gratuit.
Pourquoi préférer le véganisme à l’antispécisme. Lancer des pierres dans les vitrines des boucheries, des poissonneries et des crèmeries n’a rien de végane, pas plus que d’incendier les caisses d’un zoo. La confusion doit être dissipée* : les revendications qui accompagnent ces dégradations sont antispécistes.
Le véganisme gagne du terrain dans les médias et fait l’objet d’un discours médiatique qui lui est de plus en plus favorable. Cependant, d’après un rapport ayant étudié les corrélations entre publications dans les médias traditionnels, diffusion et réactions sur les réseaux sociaux et comportements d’achat, les actualités autour du véganisme ont tendance à augmenter la consommation de viande.
Ce dossier de l’INRA identifie les attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage (environnement, bien-être, santé), analyse le regard que portent sur elles les professionnels de l’élevage, et propose une typologie des attitudes envers l’élevage (compétiteurs, progressistes, alternatifs, abolitionnistes).
Même dans le contexte d’un restaurant omnivore, nous avons différentes façons de séparer le végane du non-végane. Jusqu’à quel point devrions-nous séparer et identifier les plats véganes ?
Une action bénéfique en soi peut-elle s’avérer néfaste si elle est trop mise en avant ? Cet article prend le cas du zéro déchet en comparant son efficacité pour la vie marine et le climat à la non consommation de poisson et au végétarisme. Trois contre-arguments et nuances sont aussi abordés.
On rencontre de plus en plus de végan-e-s qui se disent abolitionnistes. Il suffit par exemple d’aller sur Facebook pour voir fleurir des dizaines de groupes de “veggies” qui se revendiquent abolitionnistes.
Le problème c’est que parmi toutes ces personnes, très peu le sont vraiment.
Pourquoi ?
Mots clés : Francione, welfarisme, réformes
Cet article liste explique comment l’agriculture végétale tue aussi des animaux, comment il serait possible de limiter ses victimes et pourquoi l’élevage en tue encore plus. Malgré son imperfection, le véganisme est utile pour inciter à la prise en compte des animaux d’élevage, étape essentielle avant que la société s’intéresse aux morts par moisson.
Un choix personnel cesse d’en être un lorsque d’autres individus sont impliqués. Et quand on mange une côtelette, on mange un autre individu. Qui n’a sans doute pas donné son accord préalable, parce que « bêêêêêê bêêêêêê bêêêêêê », c’est pas flagrant comme consentement.
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