Sur les produits animaux qui se cachent un peu partout : Questions fréquentes, Où se cachent ces ingrédients ?, Bien comprendre le nom des ingrédients, Le monde des alcools, Des pratiques anciennes, Que faire par rapport à ces produits ?, Le biais de la quête de pureté, Les évolutions à venir
Utilisons notre bon sens et essayons d’imaginer ce qui se passerait si la communauté végane locale décidait de boycotter et/ou d’appeler au boycott de cette initiative, et qu’elle arrivait à ses fins. [Spoiler : c’est pas une bonne idée]
D’accord, la Police végane est du genre ennuyante et centrée sur elle-même, mais est-ce qu’elle fait vraiment du tort à la cause des animaux. Je pense que c’est résolument le cas.
Mot clé : pureté végane
L’exemple de l’abattoir de Limoges (lanceur d’alerte zoophage) et celui du Faux Gras (substitut contenant 1% de truffe trouvé par un cochon) diffèrent sur bien des points. Mais je pense qu’ils illustrent tous les deux assez bien pourquoi, dans certains cas, une approche dogmatique du véganisme [pureté végane] peut faire plus de tort que de bien.
Le militant Tobias Leenaert, coutumier des expériences de pensée polémiques, propose celle-ci lors de ses conférences : en tant que végétarien(ne) ou végane, accepteriez-vous de manger un steak en échange de la somme d’1 million d’euros ?
Mot clé : pureté végane
Les personnes qui ont pris la décision de ne plus consommer de produits issus de l’utilisation d’animaux, mais qui ne ressentent pas le besoin de militer activement montrent aux omnivores qu’on peut être un(e) végane épanoui(e) sans pour autant devenir obligatoirement un(e) activiste de la cause animale. C’est salutaire.
C’est un produit strictement végétal, qui n’implique aucune forme d’exploitation animale pour sa culture ou sa récolte, et qui n’est pas testé sur les animaux. Les mots ont un sens. Évitons de semer et d’entretenir la confusion en mélangeant les concepts.
De l’importance quand on est végane de ne pas être absolutiste dans la pureté végane, mais de manger la part de gâteau que nous offre notre mamie, pour ne pas nous couper de notre public.
S’épanouir, partager, s’informer, s’investir : opter pour le véganisme est loin d’être morose ! Sections : S’informer, Dialoguer avec son entourage, Vous n’êtes pas seul !, Informer et agir, Rien près de chez vous ? Rendez cela possible
Faire ses courses de façon respectueuse des animaux : alimentation, traiteurs, vêtements, cosmétiques, cours de cuisine, alimentation chiens et chats vegans
Comment s’y retrouver dans les différents labels et marques pour savoir quels produits sont testés ou non sur les animaux ?
Cet article rassemble une liste d’arguments pour et contre la démarche militante visant à changer les individus (plutôt que les institutions et/ou la culture). Cette stratégie est appelée « stratégie véganiste », surtout lorsque le changement visé est une modification du comportement de consommation. La plupart de ces arguments sont inspirés d’un article du Sentience Institute.
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(Traduction de l’essai de Dan Cudahy, avec son accord, « Veganism as a Minimum Standard of Decency ».) Alors qu’il est vrai que les végan·es évitent beaucoup de souffrance, les végan·es causent également indirectement beaucoup de souffrance : des animaux sont tués par les récolteurs de cultures, etc.. Le véganisme est juste une base morale, non une finalité.
Le véganisme, critique Norris, est une approche « tout-ou-rien ». C’est un triste état de choses quand une organisation qui se nomme Vegan Outreach nous dit que la nonviolence n’est pas du tout-ou-rien. Au contraire, je soutiens que personne ne devrait jamais soutenir le viol, le meurtre, la pédophilie, l’exploitation d’animaux nonhumains, ou toute autre forme de violence.
En rappelant que l’agriculture végétale tue elle aussi beaucoup d’animaux, Nicolas Romillac parvient à la conclusion que la consommation de ruminant élevés exclusivement à l’herbe serait un moindre mal comparée à une alimentation exclusivement végétale.
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