Jérôme Segal tente d’expliquer la sur-représentation de personnes juives (religieuses ou athées) au sein des luttes animalistes. Les causes énoncées sont la tradition athée de domination de la raison et de l’éthique sur le religieux ou le superstitieux, l’expérience des persécutions et de la Shoah, et plus largement révolte contre l’injustice.
Arguments en faveur d’une pratique végétarienne enracinée dans l’éthique de l’Islam et le Coran.
Mots-clefs: haram, halal, végétarisme, religion, islam.
Seules les antiques civilisations fondées sur les philosophies hindouistes et bouddhistes originelles ont reconnu à l’animal un statut d’être conscient existant pour lui-même et non pour l’humain. Mais il y a dans le bouddhisme et l’hindouisme de très nombreuses écoles de pensées différentes, allant du végétarisme à des degrés divers d’exploitation.
Cette conférence de Nadim Ghodbane, auteur de « Islam et Écologie, Fragments de vie, Lève toi de ton sommeil, Pour un végétarisme musulman » décrit l’Islam comme tellement concerné par la cause animale que l’on peut se demander pourquoi il a autorisé à tuer pour notre nourriture, et pourquoi il ne prescrit le végétarisme.
(Traduction de l’article de Dan Cudahy et d’Angel Flinn, « Speciesism and Veganism: Transcending Politics and Religion) Bien que cela puisse être une surprise pour certains, on trouve des vegans éthiques de toute tendance politique et dans toutes les grandes religions.
Jérôme Segal, tente d’expliquer le cas particulier d’Israël, pays aux 5% de véganes en 2018, et pourquoi certains juifs ont un intérêt particulier pour la justice envers les animaux.
Nos croyances sur ce qu’il est acceptable ou pas de consommer proviennent généralement de notre héritage culturel, plutôt que d’une éthique fondée sur les messages bibliques.
Selon David Olivier, l’animalisme a tout intérêt à développer son propre discours sur l’interdiction de l’abatage religieux (casher, halal…). Il développe en particulier l’idée qu’il ne violerait la liberté religieuse de personne. Si la société peut accepter une telle idée, c’est qu’elle considère la possibilité de manger de la viande comme un droit inviolable et allant de soi.
On retrouve dans Un Jour dans la vie de Billy Lynn, d’Ang Lee, comme dans l’Odyssée de Pi, du même, « une représentation des animaux et de la viande que n’auraient pas renié quelques millions d’hindouistes ».
Mots-clés: film, cinéma, viande, hindouisme.
Vidéo présentant la 2ème édition du projet lancé par l’artiste Kreezy R l’année dernière: UNE MAISON POUR l’AÏD dont l’objectif double est d’épargner des vies animales tout en étant solidaires avec les personnes victimes de l’exclusion.
Mots-clés: Islam, Aïd, mouton, sacrifice, don, religion.
L’Islam n’a pas prohibé catégoriquement la consommation de viande mais la permission d’en consommer ne signifie pas qu’il soit obligatoire d’en manger, cela veut dire qu’il est possible de le faire tout simplement et sous certaines conditions. Tour d’horizon des arguments contre et (surtout) pour le végétarisme selon l’islam.
Le cas animal est exemplaire de ce qui a été fait et de ce qui est en train de se produire à l’échelle de la création/nature en son ensemble, pour laquelle une représentation longtemps conçue chrétienne/occidentale/normale est aussi en train d’être défaite et une autre édifiée, plus adaptée à une nouvelle conception de la place et de l’action de l’homme dans la nature.
David Clough est l’auteur de « On Animals », un ouvrage marquant dans le domaine de la théologie et de l’éthique animale chrétienne. Cet article expose la conception qu’il y défend des fondements théologiques de la considération due aux animaux.
David Clough est l’auteur de « On Animals », un ouvrage marquant dans le domaine de la théologie et de l’éthique animale chrétienne. Cet article expose ce que devrait être, selon lui, un comportement chrétien envers les animaux (aux antipodes des pratiques actuelles) et rappelle les fondements théologiques sur lesquels l’auteur appuie ses prescriptions.
Recension de « L’Église et la cause animale: vers une théologie chrétienne des animaux », un livre publié en 2024 sous la direction d’Éric Charmetant (jésuite, universitaire) et Estela Torres (responsable de l’association Fraternité pour le respect animal). L’ouvrage rassemble les contributions de chrétiens désireux de voir leur Église se soucier davantage des animaux.
Compte rendu du livre « Dominion: The Power of Man, the Suffering of Animals, and the Call to Mercy » de Matthew Scully. L’auteur est un végane chrétien et conservateur qui a souvent mis sa plume au service des animaux. « Dominion » fut couvert d’éloges par la critique lors de sa parution en 2002. Il compte parmi les ouvrages marquants de la littérature animaliste contemporaine.
Une brève présentation de Matthew Scully, de son œuvre et des raisons de nous intéresser à l’existence d’un animalisme de droite.
L’abattage sans étourdissement provoque davantage de douleur, de peur et une perte de conscience plus lente. L’article présente la situation en 2026 et propose l’étourdissement réversible, afin de mieux protéger les animaux tout en préservant la liberté de culte.
Au sein des Églises chrétiennes (catholique, orthodoxe, protestantes, anglicane) il y a eu et il y a toujours une petite minorité de fidèles convaincus que la défense des animaux et de leurs droits est inscrite dans le message chrétien.
On me demande souvent si j’ai « le droit » de manger tel ou tel aliment. C’est un questionnement bien naturel, et je voudrais profiter de ce blog pour rappeler le fonctionnement général de cette grande religion pleine d’interdits qu’est le véganisme.
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